de canyon en canyon, mais pas que ça en fait....
oui oui, aux Etats-Unis ils discriminent les mangeurs de hamburgers dans les canyons! Ils sont trop méchants!
Nous quittons le merveilleux printemps de France pour un peu de soleil, beaucoup de chaleur...
nous, c'est
Natacha
Thomas
Manu
Yves
Holzi
Angelo
et moi et moi et moi
ce canyon tire son nom d'un bloc coincé qui se passait avant en mode "étroiture" (d'où le problème pour les gros). Le bloc s'en est allé depuis, sans doute au hasard d'un des fameux flash floods du coin. Reste le nom et une marche d'approche et de retour torride, qui fera perdre les kilos superflus à qui en a besoin.
c'est ...sec comme canyon.... à part quelques vasques (douteuses), rien. Par contre on est au frais, donc ça c'est sympa. De superbes passages, et nous pouvons d'ores et déjà rencontrer nos premiers rappels sur "natural anchor", donc un sympathique cairn coincé dans un trou, très joli. Ca marche, mais ce à quoi nous n'avions pas pensé c'est que ces ancrages naturels impliquent en général des départ de rappel super foireux, que nous appellerons les "shitty start" avant que Rich ne nous apprenne l'existence de la nuance supérieure, le "batman start" (c'est à dire qu'il faut se jeter dans le vide)
journée avec beaucoup beaucoup de marche et un canyon très court, un schéma courant ici comme nous allons le constater par la suite.