de canyon en canyon, mais pas que ça en fait....
Puisqu'il fait un grand beau temps de derrière les fagots, nous décidons d'en profiter. Boris et Anne-Claire ne sont pas en très grande forme, donc nous ne serons que 3, Manu, Yves et moi.
La journée commence comme il se doit par quelques heures de marche, mais nous sommes maintenant entrainés! C'est très joli en plus, et bien expliqué dans le magnifique topo Eldorado Ticino. Soit dit en passant il y a une fontaine dans le dernier hameau traversé avant d'arriver en haut de la partie intermédiaire, pas la peine de trop se charger en eau, donc!
Nous jetons un oeil au passage à la fameuse marmite piège, qui peut se vider et devenir infranchissable: elle est bien pleine, pas de souci en perspective!
Nous avons passé la journée à courir après le soleil, mais ne l'avons pas souvent rattrapé, d'où une ambiance un peu fraîche et des photos moins jolies. Quoi qu'il en soit, pour être honnête, la plus belle partie, c'est Osogna inférieur, à faire de préférence l'après-midi
la partie intermédiaire réserve quelques beaux rappels bien arrosés, dont notamment un rappel en faille, qui se passait bien en opposition avec le débit que nous avions. Avec plus d'eau, il faut sans doute faire assez attention. Ce qui est certain, c'est qu'on n'a pas trop envie d'aller voir au fond de la faille ce que ça donne!
Le temps que nous arrivions à la partie inférieure, il était déjà relativement tard (la descente à 3, sans traîner et sans rencontrer de problème particulier nous a pris, je crois, 7 h), donc pas de soleil dans cet enchaînement mythique, dommage!
A noter quand même que dans les parties hautes du canyon, l'équipement est succint, voire inexistant, ou alors on se demande bien comment aller chercher les points ... Fort heureusement, à chaque endroit problématique, nous avons pu trouver des amarrages naturels.
Quand à la partie basse, l'équipement est là aussi un peu limite, on aurait plaisir à trouver un peu mieux qu'un spit de 8 écrasé en haut de la première C30, par exemple....