de canyon en canyon, mais pas que ça en fait....
après notre premier essai infructueux de la première fois, nous avons un peu laissé tomber l'affaire, d'abord parce que pour pouvoir sortir du canyon il faut se caler sur les éarées: il faut en effet longer une falaise, et ce n'est faisable qu'à marée basse.
Et de plus, vu que dixit Max, à qui l'on peut reconnaître une certaine expertise en la matière, il s'agit d'une "bouse ardéchoise géante" .... on hésite à s'embarquer pour 12h là-dedans!
Forts de ces belles excuses, nous refaisons donc la marche d'approche du final déjà repérée. Merci à notre canyoniste arboricole pour avoir pos une corde fixe dans la pente, car le sentier avait pas mal disparu.
Au moins il y a de l'eau, pas trop ce qui fait que la cascade finale passe tranquille sans se faire trop rincer aux relais intermédiaire.
Est-ce la lassitude, toujours est-il que nous brillons de milles feux techniquement. Tout d'abord Manu nous invente l'équipement de rappel à triple, tout ça pour ne pas rester à un relais suspendu. Du coup Nath, d'émotion, en perd ma pédale que j'avais laissée en place au relais.
nous arrivons quand même bien rapidement en haut de la cascade finale, ambiance maritime et bvue imprenable. C'est quand même super classe. J'imagine que quand on y arrive au bout de 10h de canyonm c'est encore mieux (le soulagement, sans doute!)
J'équipe le premier relai intermédiaire, un tout petit peu arrosé, puis je fonce en bas car nous avons des cordes assez longues. Quand j'arrive en bas la marée est encore un peu trop haute pour passer...
mais pas de souci car Tom et Manu nous font une grande séance de tricotage pour passer le temps en choisissant de fractionner à un relais intermédiaire. Du coup on profite bien de la vue, et la mer en profite pour baisser, ce qui fait que le temps qu'on finisse, ça passe nickel.
Sortie d'anthologie car nous devons remonter un talus sous la route, le topo précisait bien qu'il fallait remonter le plus tard possible, mais on a fait un peu les bourrins, ce qui fait que ça a été vraiment sport!!!
On se fini de nouveau aux piscines naturelles de Porto Moniz
les vasques sont moins grosses que la première fois ce qui fait qu'on peut aller se faire tarter sur la digue... et parfois, ça secoue quand même bien bien fort!!